Un petit point sur les livres auxquels je ne réserverai pas de chronique individuelle, par manque de temps, parce que je ne les ai pas fini, parce que je ne les ai pas compris... C'est parti !

questionquitueLa question qui tue, d’Audren, édité à l’Ecole des Loisirs
Résumé : Une question peut-elle tuer ? Wendy le pense depuis qu’elle en a posée une à sa maîtresse, qui est morte le lendemain. Si la question qui tue est sans réponse, celle de son pouvoir de vie et de mort pose question. Mais en attendant une réponse, Wendy n’ose plus poser de questions. Elle ne peut plus assumer ce goût pour le questionnement qui faisait d’elle une bonne élève, au risque de mettre en danger ses proches et ceux qu’elle aime.
Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c’est un bon petit roman pour les 8-10 ans, entre autres sur la différence de culture, mais qu’il ne sort pas particulièrement du lot.

commentjesuisdevenustupideComment je suis devenu stupide, de Martin Page, édité chez J’ai lu

Résumé :Antoine a beau être diplômé d'araméen, de biologie et de cinéma, il n'en est pas plus heureux. Et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l'existence. Aussi décide-t-il d'arrêter de penser. Il envisage d'abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. Il s'intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l'attire décidément pas. Reste l'acte ultime : la crétinisation.

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que l’idée de départ est bonne, voire excellente, mais si j’ai beaucoup aimé certains passages, force est de constater que la fin part gentiment en vrille. Intéressant mais pas totalement conquise, donc.


lilithLilith, recueil de nouvelles, édité chez Hachette (Black Moon)

Résumé : Une jeune paria dont s'éprend un vampire, une créature enchanteresse qui apporte la rédemption - ou la damnation éternelle -, un château étrange où les peintures rappellent les morts à la vie, des expériences scientifiques qui tournent mal, un amour impossible entre l'élite et le commun des immortels...

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que bof. Juste bof. Rien de marquant dans les cinq nouvelles proposées.