Un petit point sur les livres auxquels je ne réserverai pas de chronique individuelle, par manque de temps, parce que je ne les ai pas fini, parce que je ne les ai pas compris... C'est parti !

conversion

Conversion, de Katherine Howe, édité chez Albin Michel (Wiz)

Résumé : Colleen, Deena, Emma et Anjali sont en terminale dans le prestigieux lycée St Joan. Un jour de janvier, une de leurs camarades est prise de convulsions. Très vite, d’autres élèves présentent d’étranges symptômes : perte de cheveux, paralysie, quintes de toux… La presse s’empare de l’affaire, un vent de panique souffle sur St Joan. Mais pas question pour Colleen de se laisser déstabiliser : elle doit travailler sur la pièce Les Sorcières de Salem...

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'était très très long, presque 500 pages pour peu d'action. Les interludes qui retracent les événements du procès des sorcières de Salem sont trop scolaires, avec des éléments historiques réels empilés sans relief.

 

ecoledessaveurs

L'école des saveurs, d'Erica Bauermeister, édité chez Hachette Livre de Poche

Résumé : Un jour, la petite Lilian se lance un défi : si elle parvient à guérir sa mère de son chagrin en cuisinant, elle consacrera son existence à la gastronomie. La magie d'un chocolat chaud aux épices opère et, une vingtaine d'années plus tard, Lilian anime tous les premiers lundis du mois un atelier de cuisine dans son restaurant. L'École des saveurs réunit des élèves de tous horizons qui, de l'automne au printemps, vont partager des expériences culinaires, découvrir la force insoupçonnée des épices, capables par leur douceur ou leur piquant, d'éveiller des ardeurs inconnues et de guérir des peines anciennes...

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'est un livre doudou, sensuel et chaleureux, un peu dans la lignée de Amours et autres enchantements, et que ça devrait suffire à vous donner envie !

 

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Mon cheval s'appelle orage / Mon frère est un cheval, d'Alex Cousseau , édité au Rouergue (Boomerang)

Résumé : Elvis est né en plein hiver, exactement en même temps qu'un poulain qui porte son nom. Dans le désert de Mongolie où il habite, la vie d'éleveur de moutons n'est pas facile, mais tant qu'Elvis peut chevaucher son cheval, il est heureux / Le jour de ses huit ans, Sarantoya reçoit de ses parents le cadeau qu'elle avait tant espéré : un cheval. Il ressemble à un ciel avant la pluie et parce qu'il est fougueux et sauvage, elle décide de l'appeler Orage. Le soir, alors qu'elle n'arrive pas à dormir tant elle est excitée de mieux connaître son cheval, Sarantoya pénètre en pyjama dans l'enclos d'Orage. Mais à peine est-elle sur son dos qu'Orage s'enfuit, poussant la porte de l'enclos restée ouverte.

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que j'aime beaucoup le concept de la collection de ces deux histoires presque indépendantes mais qui se rejoignent malgré tout. Par contre, j'ai commencé par l'histoire qui se passe dans un second temps dans l'ordre chronologique, et j'aurai préféré commencer par l'autre pour garder un peu de suspense.