9782211216166

 

Les orphelines d'Abbey Road, tome 4 : L'invasion des Mogadors, d'Audren, École des Loisirs

      Résumé de l'éditeur : Tandis qu’au manoir d’Abbey Road le Diable Vert prépare l’invasion de l’orphelinat par les gens de son peuple, les Mogadors, Joy est kidnappée, retenue de force dans le monde d’Alvénir. Elle seule, paraît-il, peut guérir Alonn, le garçon aux yeux violets, du mal qui le ronge. Pour Joy, ce nouveau voyage est celui des révélations et d’une compréhension nouvelle. Elle découvre peu à peu que le monde magique d’Alvénir, sous son apparente douceur, est une dictature. Et malgré la peur que lui inspirent le Diable Vert et les Mogadors, elle comprend désormais leur révolte. Mais ce voyage est aussi celui de la confusion dans le coeur de Joy.

"J'aimais la différence, l'étrangeté. L'incompréhension, l'impossibilité de communiquer me poussaient à devenir meilleure, à voir le monde sous un autre angle, à réfléchir sur la justesse, la vérité, la réalité des choses. Je devais aimer avoir l'esprit chamboulé. Je cherchais la houle."

     A la lecture cet extrait, vous comprendrez pourquoi j'aime cette série. Un monde de fantasy certes, mais qui a quelque chose à nous apprendre sur notre rapport aux autres... J'aime toutes les nuances qui se dessinent au fil des volumes et l'évolution intelligente des personnages. A noter que Joy traverse une grande partie de l'aventure sans ses camarades : hâte de lire le prochain volume pour retrouver les autres pensionnaires de l'orphelinat, qui m'ont manqué !

 

chatassassin

Le chat assassin s'en va, tome 6, d'Anne Fine, édité chez l'École des Loisirs (Mouche)

      Résumé de l'éditeur : OK. OK. Allez-y, étranglez-moi avec ma propre queue. J’ai craché sur ce stupide bébé. Cette chose se moque de moi. Et personne n’aime être l’objet de moqueries. Surtout pas moi. On ne m’appelle pas Tuffy-le- dur-à-cuire pour rien. Et surtout je n’ai pas gagné ma réputation de chat assassin en restant faire ronron sur un coussin. Cette fois-ci, c’est décidé, je m’en vais, on ne m’apprécie pas à ma juste valeur !

     Certes, l'écriture et la construction sont exactement les mêmes que dans les cinq précédents volumes (il n'y a qu'à lire le résumé pour s'en convaincre) ; heureusement, ça continue à fonctionner grâce à l'attachement qu'on a pour Tuffy, et aux dessins qui sont de plus en plus expressifs et feront rire petits et grands.