Un petit point sur les livres auxquels je ne réserverai pas de chronique individuelle, par manque de temps, parce que je ne les ai pas fini, parce que je ne les ai pas compris... C'est parti !

amourdegeekUn amour de geek, de Luc Blanvillain, édité chez Plon

Résumé : Thomas est un geek. Un quoi ? Un geek. C'est-à-dire un nolife qui fragge comme il respire, slappe les cheaters et bizute les noobs. Si vous n'y comprenez rien, c'est que vous êtes un pauvre parent, perdu dans la réalité. Mais si, comme Thomas, vous passez vos nuits devant l'écran à assiéger les donjons d'Azeroth, à diriger des guildes, vous savez ce que vivre veut dire. Dans son monde Haute Définition, Thomas échappe aux êtres désagréables qui grouillent "in real life" : les nazes du lycée, l'odieux Latreille, Mme Friol, la prof de français fan de gros bouquins bourrés de descriptions. Il supporte même ses parents, leurs gratins bios et sa petite soeur Pauline. Alors ? Où est le problème ? Le problème, c'est Esther dont Thomas est bêtement tombé amoureux. Esther qui voltige sur le dos des chevaux, aime la lumière dans les arbres et rêve de vrais voyages. Esther qui déteste les ordinateurs et ne sortira avec lui que s'il cesse d'être un nolife et jure de ne plus s'approcher d'un écran. Thomas relèvera-t-il l'impossible défi ?

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'est un roman vite lu, vite oublié ; mais ça reste une lecture sympathique pour la détente, plutôt amusante, avec notamment une jolie relation tendre entre Thomas et sa petite soeur Pauline.


quatre-soldats-175x300Quatre soldats, d’Hubert Mingarelli, édité chez Points
Résumé : Voici une longue nouvelle où les circonstances comptent moins que le désarroi moral de ces quatre soldats en perdition, issus de l'Armée rouge, qui sortent d'une forêt où ils viennent de passer un hiver terrible, pendant l'année 1919.
Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que je n’ai pas envie de décortiquer ce roman tout en subtilité ; égoïstement, j'ai envie de le garder intact. Et parce que Reading in the rain en parle très bien : “Dans une littérature qui gueule tout ce qu’elle sait, Mingarelli chuchote. Il oblige le lecteur à s’arrêter deux minutes, à enlever ses bouchons d’oreille et à ressentir à fond son roman.”


darkelite1Dark Elite, tome 1 : Magie de feu, de Chloé Neill, édité chez Castelmore

Résumé : Lily Parker est la petite nouvelle au lycée privé Sainte-Sophia. Ses parents sont partis pour un an à l'autre bout du monde en la laissant dans ce pensionnat d'adolescentes riches et snobs. Heureusement, la compagne de chambrée de Lily détonne dans le paysage : Scout est excentrique et connaît les lieux comme sa poche. Mais elle lui dissimule des choses Ses mystérieuses activités nocturnes intriguent Lily, qui va tout faire pour découvrir ce qui se trame dans les sous-sols de Sainte-Sophia.

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que je ne l'ai pas terminé. Au bout de 100 pages, j'avais tous les éléments à la mode (pensionnat, secret, créatures et pouvoirs surnaturels, romance et éventuel triangle amoureux), le tout sans style particulier ni idée originale (j'ai lu la fin en diagonale pour être sûre que je ne ratais pas un renversement de situation) ; évitons l'overdose.