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Adorable Sophy, de Georgette Heyer, édité chez Milady

Résumé : Lorsque la respectable famille Ombersley recueille Sophie, une cousine éloignée, elle ne s’attend pas à une telle révolution. Cette jeune femme espiègle bouleverse littéralement l’ordre établi. Indépendante, sûre d’elle, n’hésitant pas à monter à cheval comme un homme, Sophie ne correspond en rien à ce que le sombre et taciturne Charles d’Ombersley attend des femmes. D’ailleurs, ne devrait-il pas dompter l’impudente, avant que ses manières scandaleuses ne commencent à lui plaire un peu trop ?

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que je l'avais choisi suite à un commentaire sur un forum qui faisait un parallèle entre les livres de l'auteure et le style de Gail Carriger. Résultat : une énorme déception, le roman n'a rien à voir avec l'humour pince-sans-rire de Carriger ; c'est de la chick-litt basique, sans surprise et sans saveur, et surtout, les histoires d'amour entre cousins, ça ne me fait franchement pas fantasmer !

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Les stagiaires, de Samantha Bailly, édité chez Milady

Résumé : Ophélie, Arthur, Hugues et Alix viennent tous d'horizons différents. Leur seul point commun : ils rêvent de travailler chez Pyxis, entreprise spécialisée dans l'édition de mangas et de jeux vidéo, pilier dans le secteur de l'industrie créative. Une réalité s'impose rapidement : beaucoup de candidats, peu d'élus. Désormais, le stage est devenu une étape obligatoire pour ces jeunes qui sont à la croisée des chemins dans leurs vies professionnelles et affectives. Dans une atmosphère conviviale, travail et vie privée s'entremêlent. Pourtant, une question demeure en fond sonore : qui restera ?

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'était une lecture agréable, mais trop "contemporaine" pour moi.

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Gaspard des profondeurs, Yann Rambaud, édité chez Hachette

Résumé : Gaspard rêve… Il rêve que son père revienne. Car cela fait plusieurs semaines que le père de Gaspard n’est pas rentré à la maison. Alors Gaspard décide de partir, sans en parler à sa mère qui est si triste, en disant seulement à son petit frère : « J’ai décidé d’aller chercher Papa… » Mais Gaspard ne s’en va pas seul. Sur la route, il rencontre un compagnon de voyage pas comme les autres : Honoré, dit Néné, qui devient vite un ami, comme un double-pour-la-vie. Et puis il y a aussi cette autre compagne, cette petite musique au son de laquelle il s’enfonce, chaque nuit, dans un monde parallèle de rêves et de cauchemars. Là, c’est comme un double-de-lui que Gaspard côtoie, avec lequel il va approcher toutes ses peurs, jusqu’à la dernière…

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que le ton est très très jeunesse (alors que je m'attendais à un roman adolescent), et m'a semblé décousu, avec dès les premiers chapitres un amas de créatures et de paysages qui semblent empilés sans lien. Le manque de fantaisie dans ce foisonnement d'inventivité a eu raison de ma motivation, et je n'ai pas terminé le roman.