Un petit point sur les livres auxquels je ne réserverai pas de chronique individuelle, par manque de temps, parce que je ne les ai pas fini, parce que je ne les ai pas compris... C'est parti !

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Gossip Girl : Psycho Killerde Cecily Von Ziegesar, édité chez Fleuve Noir (Territoires)

Résumé : Bienvenue dans l'Upper East Side ou Olivia, entourée de ses amis riches, jeunes et beaux, coulait des jours heureux... Jusqu'à ce que la sublime Serena revienne après un an d'absence ! Celle-ci compte bien se débarrasser de Nate, le petit ami d'Olivia, afin de récupérer sa meilleure amie pour elle toute seule. Mais Olivia est folle amoureuse et se tient prête au combat... C'est parti pour un shopping bien particulier : arme blanche, poison, tout est permis !

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'est carrément illisible l'auteure a repris sa série Gossip Girl et a juste rajouté des envies meurtrières et des assassinats à chaque paragraphe, systématiquement, mécaniquement et sans aucun second degré. J'ai abandonné au bout de 54 pages (et j'ai lutté !).

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Oublie moi un peu, papa, de Brigitte Smadja, édité à l'Ecole des Loisirs

Résumé : Les parents de Naomi lui annoncent qu’ils se séparent. Avant ? Son père était souvent absent, indisponible, absorbé par son travail de chercheur en mathématiques. À présent ? Il a déménagé dans un appartement moderne, il fait les courses, il cuisine, il organise des sorties, au musée, à la piscine, prévoit des tas d’activités… Naomi voudrait bien que son père modèle la lâche un peu.

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'est sympathique, le sujet est bien traité mais je ne me suis pas attachée aux personnages et j'ai trouvé qu'il manquait quelques petites anecdotes et un peu de fantaisie façon La formule du succès.

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Des impatientes, de Sylvain Pattieu, édité chez Rouergue

Résumé : C'est un lycée de banlieue comme il y a en beaucoup autour de Paris, un lycée «difficile», selon le journal télévisé… C'est ici que commence l'histoire d'Alima-Nadine Sissoko et Bintou Masina. La bonne élève et la grande gueule. L'une rêve d'intégrer Sciences Po et l'autre est abonnée aux sanctions et aux boîtes de nuit. Chacune avec de l'énergie à revendre, à dépenser, à affirmer.

Pourquoi je ne le chronique pas : Parce que c'est pas ma came (comprenez : littérature socio-réaliste), et même si j'ai trouvé l'écriture et le sujet tout à fait intéressants (un peu de Entre les murs de François Bégaudeau, un peu de Kiffe Kiffe demain de Faïza Guène), je ne pense pas être la mieux placée pour donner envie.