journaldunegrossenouille

 

Rachel Renée Russell

Milan

        Résumé de l'éditeur : Nikki est une nouille. Une grosse nouille bien nulle. C’est du moins ce que raconte la bande des Blondes, menée par l’infâme Mackenzie. Être une nouille, ça se travaille. Et Nikki, pleine d’humour et de bonne humeur, décide de relever ce défi de façon… inattendue. Nikki nous rapporte tous ses malheurs et toutes ses anecdotes, le tout illustré par elle-même.

        A vue de nez, ce roman surfe sur la vague du succès du Journal d'un dégonflé, version filles. Comme tous les journaux intimes illustrés, il se lit vite, mais est au final un peu décevant. D'abord parce qu'au bout de 50 pages, les trois seuls sujets abordés par Nikki sont sont ses fringues, son gloss et son souhait d'avoir un téléphone dernier cri, ce qui ne rend pas la narratrice franchement attachante ; ensuite parce qu'il y a des MOTS EN MAJUSCULE toutes les cinq lignes et que ce ton HYSTERIQUE m'agresse profondément (mais c'est peut-être bien une question de génération). C'est dommage, parce que le style des dessins est plutôt novateur et amusant.